Mot du directeur du CESOC


Quand on considère le contexte dans lequel était créé le Réseau de l’Est en 2006, il faut reconnaitre que le gouvernement du Canada était bien conscient de la difficulté de la tâche à accomplir et que l’horizon de temps s’inscrivait dans du long terme.

L’ordre dans lequel les cinq objectifs sont établis définit la responsabilité de la société canadienne dans son ensemble et les communautés francophones en situation minoritaire en particulier. Le gouvernement du Canada a bien mesuré les difficultés auxquelles l’immigrant d’expression française serait confronté. Il est donc nécessaire de préparer l’arrivée de l’immigrant et de répondre à ses besoins selon un modèle basé sur la pyramide de Maslow.

Actuellement, en fonction de la conjoncture socioéconomique, les réseaux se sont pris à vouloir tout faire en même temps et à mettre beaucoup d’emphase sur l’employabilité sans considération de l’environnement particulier des régions. Cependant, il faut reconnaitre que des efforts sont faits en vue de préparer les employeurs aussi bien que la communauté a recevoir les nouveaux canadiens issus de l’immigration. Pour faire face à la rareté d’employés a laquelle le Canada devra faire face sous peu, l’immigration représente une alternative non négligeable. Conscient de cette situation, le Réseau s’est engagé avec ses partenaires dans des activités qui favorisent le rapprochement entre employeurs et employés potentiels issus de l’immigration. De Cornwall à Kingston en passant par Casselman, Hawkesbury et Ottawa plusieurs activités du genre sont en court.

Le travail des réseaux ne fait que commencer et le succès déjà accompli est suffisamment conséquent pour donner naissance à « La francophonie plurielle canadienne de demain ». Toutefois, il nous reste un long chemin à parcourir et beaucoup de difficultés à surmonter notamment, des conditions économiques particulières et la maitrise de l’anglais par les immigrants francophones.

Restons mobilisés et continuons à travailler en partenariat. Ce n’est certainement pas pour rien que Boileau disait :
« Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage »

Saint-Phard Désir, MBA
Directeur Général/Executive Director
Conseil Economique & Social d’Ottawa Carleton


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